Médicaments et conflits d'intérêt

"No one knows the total amount provided by drug companies to physicians, but I estimate from the annual reports of the 9 U.S.-based drug companies that it comes to ten of billions of dollars a year in North America alone. By such means, the parmaceutical industry has gained enormous control over how doctors evaluate and use its own products. Its extensive ties to physicians, particularly senior faculty at prestigious medical schools, affect the results of research, the way medicine is practiced, and even the definition of what constitutes a disease."

 Dr Marcia Angell, ex-editor of The New England Journal of Medicine.

 

Vous avez bien compris, pas besoin de revoir vos cours d'anglais: les industries pharmaceutiques versent des pot-de-vin déguisés en honoraires aux médecins pour faire la promotion de leurs médicaments, pour un montant estimé à 10 milliards de dollars seulement aux USA...

Il peut s'agir de commissions au pourcentage de médicaments prescrits, comme de cachets pour donner une conférence "orientée" qui mette en avant l'efficacité d'un produit, et en minimalisant ses effets secondaires, afin de convaincre d'autres médecins. Ces prétendus "experts", appelés Key Opinion Leader en anglais, permettent de gangrèner tout le système médical, et peuvent gagner plusieurs centaines de milliers de dollars pour une heure de conférence lors d'un symposium...

 "Bribery is routine and involves large amounts of money. Almost every type of person who can affect the interests of the industry has been bribed: doctors, hospitals, administrators, cabinet ministers, health inspectors, customs officials and political parties. In Latin America, posts as minsters of health are avidly sought, as these ministers are invariably rich with wealth coming from the drug industry (). What we are seeing now is organised crime in an industry that is completely rotten."

 Pr Peter Götzsche

"The Warren & Marshall Syndrome"

"In the 1980s Dr Warren and Marshall discovered that a bacterium causes stomach ulcers -not acid like everybody thought.For more than a decade, their brilliant research was ignored or dismissed by the "medical experts". In the meantime people suffered needlessly, had major surgery, and even died from bleeding ulcers that could have been cured by a few weeks of inexpensive antibiotics. Finally, in the mid 1990s, the medical profession "flipped" and suddently curing ulcers with antibiotics became the hot new thing (and later on Dr Warren & Marshall got their justly deserverd Nobel Prize).

 So why did it take so long ? One reason might be that people (especially those who consider themselves experts) don't like to change their minds. And then too, there were huge economic forces againt this change – billions of dollars of antacid medications were been sold, and thousands of surgeons were kept busy cutting out the ulcers.Nobody (well, accept the patients with ulcers) wanted to see this massive revenue stream suddenly dry up."

 Jeff S. Volek, PhD,RD     Stephen D. Phinney, MD, PhD.

 

Cette histoire n'est pas exceptionnelle et illustre parfaitement deux problèmes récurrents dans le système médical: l'inertie des courants de pensée et les intérêts économiques colossaux et prépondérants.

 

Le meilleur exemple est le traitement du cancer: on dispose déjà d'un arsenal thérapeutique impressionant pour neutraliser la plupart des cancers, même à un stade avancé: un régime cétogène (voire un jeûne) ou une alimentation végétalienne doivent être associés à d'autres armes qui agissent en synergie (méditation, yoga, caisson hyperbare , hyperthermie, 3-BP, curcumine, sulforaphanes, AHCC, vitamine C et D à haute dose...). Sans aucun effet secondaire, et pour quelques centaines de francs... Le seul problème est que cela fait de l'ombre aux autres moyens de lutte contre le cancer, chimio ou radiothérapies, et chirurgie, tous extrêmement rentables. Même si les thérapies "douces" ne peuvent garantir une guérison miraculeuse, elles pourront néanmoins permettre de diminuer les doses prévues pour une chimiothérapie et de mieux la supporter.

Sur le plan intellectuel, les chercheurs ne veulent pas reconnaître que la piste génétique du cancer est arrivée dans un cul-de-sac, et que le seul traitement sensé devrait tirer parti du métabolisme de la tumeur, à savoir sa dépendance au sucre et la stimulation de sa croissance par les protéines animales !

 

La spirale infernale

59 % des américains adultes prennent au moins un médicament régulièrement, ce qui représente une augmentation de 50 % sur la dernière décennie. Plus de gens prennent aussi un plus grand nombre de médicaments, ce qui augmente le risque d'interactions incontrôlées: 15 % des adultes prennent plus de 5 médicaments ! Au-dessus de 3 médicaments pris simultanément, personne ne peut prédire quels seront le effets secondaires induits par leur association, qui peuvent être plus graves que ceux de chaque médicament séparément.

 Comment passe-t-on de la maladie à la maladie chronique ? Les malades ne prennent pas subitement, d'un jour à l'autre, 5 médicaments pour traîter un problème passager...

 De nombreux malades chroniques se sont engagés dans une spirale infernale pour en arriver là.

La médecine allopathique traîte les symptômes, et non les causes des maladies. Les médicaments prescrits par nos médecins essaient donc d'étouffer les signaux d'alarme que notre corps envoie, pour nous alerter d'un dysfonctionnement.

Un bon exemple est l'anti inflammatoire pour faire baisser la fièvre; la fièvre est non seulement un symptôme, mais un moyen de lutte pour notre organisme, contre un envahisseur qui sera fragilisé par l'augmentation de température. Ce médicament ne va pas accélérer la guérison, bien au contraire, mais le confort, voire la vie du malade, peut être en jeu au-delà d'une certaine température... Même l'antibiotique que l'on pourrait lui donner simultanément ne traîtera pas la cause, mais l'aggravera: ce n'est pas le microbe qui fait la maladie, c'est le terrain; sinon tout le monde serait tout le temps malade. Certains ont un système immunitaire plus fort, plus efficace que d'autres, et sont donc moins souvent malades.

 

La destruction de la flore intestinale protectrice est un "dommage collatéral" des antibiotiques, ou ce qu'on pourrait appeler un effet secondaire. La plupart des médicaments ont des effets secondaires, plus ou moins graves, et dépendants des individus. Ils sont tellement variables et nombreux, que les médecins ne les reconnaissent que rarement. A leur décharge, ils n'ont pas toujours le temps de se poser les bonnes questions, mais ils estiment trop souvent que l'effet bénéfique du médicament surpasse l'inconvénient des effets secondaires. Dans ce qu'ils croient être l'intérêt du patient, ils peuvent continuer à prescrire un médicament en minimisant l'impact des effets secondaires. Et ajouter un 2ème médicament pour soulager des effets secondaires du premier... Ce 2ème médicament ayant lui aussi ses propres effets secondaires, on pourrait avoir besoin d'un 3ème médicament. Et c'est l'entrée dans le cercle vicieux. Après quelques années, on arrive facilement à une dizaine de médicaments à prendre au quotidien, et si la maladie est chronique, c'est qu'on ne s'est jamais attaqué à la cause, mais à une successsion de symptômes.

 

 

Naturel ou synthétique ?

La frontière entre un médicament, une drogue et un complément alimentaire est floue, et ne peut être définie par des qualificatifs tels que "naturels", "synthétique", "chimique" ou "artificiel"...

Si toute substance possédant des propriétés curatives ou préventives est considérée comme un médicament, alors les vitamines sont des médicaments, et par extension, tous les compléments sont des médicaments. Mon but n'est donc pas d'engager une polémique contre les médicaments ou pour les compléments, qui serait vaine.

 

Voyons quelques exemples pour illustrer la question:

  • la plupart des poisons sont des produits naturels; la strychnine est extraite d'une espèce de noix, ou de cactus. C'est un alcaloïde stimulant à faible dose, mortel à plus haute dose. Il a été utilisé comme produit dopant pour les sportifs au début du 20e siècle. L'arsenic est aussi un élément parfaitement naturel, plus ou moins toxique selon la forme sous laquelle il se trouve, et a aussi été utilisé comme médicament avant la découverte de la pénicylline. Le sélénium est un oligo-élément indispensable à l'être humain, mais il est toxique à des doses à peine supérieures à celles que nous ingérons avec les aliments. L'aluminium est parfaitement naturel, ce n'est pas une raison pour en ajouter dans son assiette.

 

  • Les chimistes sont capables de synthétiser des produits identiques à la forme naturelle. Ainsi, la vitamine D synthétique est parfaitement identique à la forme naturelle, mais cela doit être nuancé pour les autres vitamines: l'acide ascorbique synthétique est identique à la forme naturelle, mais la vitamine C doit de préférence être accompagnée de cofacteurs et d'enzymes qu'on ne trouve que dans les végétaux.

     

  • La forme naturelle n'est pas un gage de qualité. Pour les minéraux, il est plus pertinent de savoir s'il se trouve sous une forme minérale ou organique, ce qui va déterminer son absorption; la forme minérale est souvent présentée comme la plus naturelle, mais c'est la moins efficace. L'insuline de porc a été la première à être utilisée pour le traîtement du diabète; elle est peut-être naturelle, mais elle reste de l'insuline de porc, qui est légèrement différente de l'insuline humaine, et qui peut donc provoquer des réactions immunitaires. Les insulines biogénétiques sont identiques à l'insuline humaine, peuvent être produites sans dépendre de la disponibilité des animaux, peuvent encore être modulées pour modifier leur cinétique (rapidité d'action), et par conséquent ne présentent que des avantages.

 La levure de riz rouge a servi de base aux industries pour fabriquer les statines, une classe de médicaments pour faire baisser le cholestérol. Elles utilisent le principe actif "naturel" de la levure pour en faire une forme brevetable, donc rentable; les formes synthétiques sont finalement supérieures car leur concentration est standardisée et chaque comprimé contient exactement la même dose, au contraire de la forme naturelle. Mais quelle que soit la forme des statines le problème est que dans 99 % des cas il est inutile, voire dangereux de faire baisser le taux de cholestérol ! Match nul, zéro partout !

Alors finalement quels sont les critères à considérer pour juger si un produit présente plus de risques pour la santé que de bénéfices ?

  •  Le dosage: c'est la dose qui fait le poison (Paracelse, 16e siècle) mais aussi son efficacité.
  • La spécificité: un produit efficace doit agir d'une manière ciblée, sur le tissu, l'organe ou le système que l'on veut soigner, et non pas sur tout l'organisme, à moins que tous ces effets soient positifs !

  • Le respect d'une logique et le sens de l'action médicamenteuse: pour diminuer le risque d'infarctus certains patients reçoivent des médicaments appelés "anti-vitamine K", qui comme son nom l'indique va diminuer le taux de vitamine K et par conséquent inhiber un facteur de coagulation; mais la vitamine K a d'autres rôles, en particulier diriger le calcium du sang vers le squelette. Si ce calcium reste dans les artères, il va former des calcifications, qui augmentent le risque d'accident vasculaire !

  • La manière dont notre organisme peut le métaboliser: on ne peut pas manger de céréales, de légumineuses ou de pommes de terre crues. C'est la cuisson qui les rend d'abord digestibles, puis métabolisables. La plupart des médicaments sont des molécules complètement étrangères pour notre corps et son fonctionnement biochimique normal. Après avoir agit sous leur forme initiale, elles doivent être neutralisées et évacuées de notre corps; cela est rendu possible en payant le prix fort, en surchargeant les reins et le foie, en consommant des quantités élevées de vitamines et minéraux, et en déséquilibrant tout le système.

 

Si un vendeur de compléments vous vante un produit en argumentant qu'il est "naturel", soyez méfiants, car il ne connaît sûrement rien à la biochimie ! Il est vrai que certaines vitamines doivent être sous leur forme naturelle, mais ce n'est pas un argument à utiliser inconditionnellement. Elles doivent surtout être bio-identiques.

 

Si votre médecin vous déconseille de prendre un complément sous prétexte que c'est inefficace, alors fuyez aussi ! Peut-être ne sait-il pas qu'au moins 50 % des compléments sont de bonne qualité, et que s'ils sont donnés au bon dosage et à la bonne personne, ils sont toujours efficaces; mais surtout il feint d'ignorer que plus de 50 % de tous les médicaments sont parfaitement inefficaces ! Et parmi ceux qui sont efficaces, la majorité entraîne des effets secondaires qui doivent être mis en balance avec leurs bénéfices.

  

En résumé, il y a des médicaments utiles, voire indispensables, d'autres pas du tout. Idem pour les compléments. Alors que la plupart des médicaments ont des effets secondaires inacceptables, la plupart des compléments n'ont aucun effet secondaire.

Les indispensables

Dans cette catégorie de produits, une distinction possible entre médicament et complément alimentaire est le mode d'administration: on parlera plutôt de médicament s'il est donné par injection, et plutôt de complément s'il est donné per os (par la bouche). Une autre distinction serait que les médicaments sont donnés sur ordonnance.

 

Les produits indispensables sont d'abord toutes les vitamines, oligo-éléments et minéraux, les acides aminés et gras essentiels. Ils sont tous normalement amené par l'alimentation (équilibrée !) mais on a déjà vu qu'on ne vit plus dans un monde "normal" et que les déficits potentiels sont nombreux.

On peut complémenter, soit donner un nutriment pour atteindre le minimum conseillé, ou supplémenter, pour atteindre une valeur cible plus intéressante. Si la dose est insuffisante, la complémentation sera totalement inefficace, et si elle est trop élevée, l'excédent peut dans certains cas être éliminé (par exemple vitamine C) mais parfois cela pourra être préjudiciable, voire dangereux (par exemple le sélénium ou le cuivre).

 

Ensuite je mets dans cette catégorie plusieurs hormonesinsuline, glucagon, hormones thyroïdiennes, hormone de croissance, sexuelles, cortisol et mélatonine.

Il faut être très prudent avec l'utilisation d'hormones à but thérapeutique: d'abord la forme du produit donné devrait être identique à l'hormone naturelle. Les traîtements de substitution hormonale pour les femmes ménopausées ne remplissent pas cette condition, car les hormones données sont synthétiques et différentes de la forme naturelle, c'est pour cela qu'elles augmentent le risque de cancer. Il est néanmoins possible de trouver de la progestérone naturelle qui sera mieux tolérée. La pilule contraceptive n'est pas plus recommandable: cette forme de contraception est complètement anti-naturelle ! Ensuite il faut que le dosage soit très précis, car les hormones produites naturellement fonctionnent selon le principe du retro-contrôle ou feed-back. Quand l'effet recherché est atteint, un signal est envoyé à la glande qui produit l'hormone pour stopper sa production. Quand on donne une hormone de synthèse en traîtement, il n'y a plus de feed back, et si l'on donne une dose trop élevée, cela provoque de graves effets secondaires. Bien dosées, l'insuline et les hormones thyroïdiennes peuvent être prises à vie sans conséquences.

 Précisons encore que le délicat problème du dosage peut être contourné en prenant des substances (naturelles ou non) qui modulent la production d'hormones, qui agissent sur les récepteurs à ces hormones, ou qui sont des précurseurs de l'hormone active; ainsi notre corps peut plus facilement en faire la synthèse selon ses besoins.

Pour l'insuline, il faudrait la réserver pour les diabètes de type I, quand le pancréas ne produit plus du tout d'insuline naturelle. La difficulté consiste ensuite à équilibrer les apports alimentaires de glucides pour être en phase avec l'insuline. Pour le diabète de type II, le plus répandu, il faudrait toujours éviter de donner de l'insuline, sans avoir essayé auparavant de réduire les apports glucidiques.

 

L'hormone de croissance doit être utilisée seulement en cas de déficit avéré et dans un cadre médical bien défini. Son utilisation par les bodybuilders est évidemment très problématique.

Le cortisol, anti inflammatoire très puissant, devrait lui être réservé pour les cas aigüs et sur une courte période, en raison de ses graves effets secondaires; par ailleurs, nos glandes surrénales arrêtent de produire du cortisol quand il y a un apport extérieur, et le malade devient donc dépendant du traîtement. Qu'on le donne sous une forme bio identique (cortisol ou hydrocortisone) ou non (prednisone, dexaméthasone...) ne change pas beaucoup la donne, le problème est bien qu'il s'agit d'une supplémentation et non d'une complémentation, soit que les doses données sont largement supérieures aux doses physiologiques. Pour les cas chroniques comme la maladie de Crohn, le lupus ou la spondylarthrite ankylosante, il faudrait toujours essayer une solution alternative avant de s'engager dans un traîtement aux corticoïdes au long terme. Un régime sans gluten et sans produits laitiers, associé à une complémentation à hautes doses de vitamine D et d'oméga-3, ainsi que des probiotiques, peuvent suffire à changer complètement l'état du malade.

Mais ne comptez pas sur votre médecin pour vous proposer cette solution...

 

Les opiacés -dérivés de la morphine- sont les antalgiques les plus puissants. Il y a bien sûr le problème de l'accoutumance et de la dépendance, mais certaines douleurs sont tellement insupportables que cela devient un problème annexe. Dans ce cas aussi, ne pas négliger les solutions alternatives ou synergiques (méditation, hypnose, EFT...). Il faut tout de même savoir que ces médicaments tuent 16 000 personnes par an aux USA, alors que l'héroïne n'en tue que 8000...

 

Je considère encore les antibiotiques comme médicament indispensable, à réserver au dernier recours. De toutes façons, avec la généralisation des résistances aux antibiotiques, ces médicaments seront bientôt devenus inutiles... Les antibiotiques ont sauvé de nombreuses vies, mais les bactéries deviennent résistantes, et il devient de plus en plus difficile d'en trouver de nouveaux pour les éradiquer. On les a malheureusement surutilisé, pour des infections sans gravité, pour des affections virales, en prévention pour le bétail, et on les a répandus dans tout l'environnement. Les antibiotiques doivent être réservés pour les cas graves, quand l'urgence n'offre plus d'autre alternative. Et si on doit prendre des antibiotiques, il faut alors suivre avec une cure de probiotiques, qui vont rétablir l'équilibre de la flore intestinale (voir page "compléments"). Sinon le système immunitaire est à chaque fois plus affaibli, et le meilleur moyen de prévenir les maladies infectieuses est justement de renforcer notre système immunitaire; contre toutes les agressions extérieures, et pas seulement un virus ou une bactérie particulière, comme le font les vaccins.

 

Les discutables

 Les anti-inflammatoires non stéroïdiens tuent plus de monde que les accidents de la circulation et toutes les drogues illégales réunies ! Je n'ose donc pas les mettre dans la catégorie indispensable.

D'autant plus qu'il y a de nombreuses alternatives d'origine végétale, sans effets secondaires.

Et si vous ne pouvez pas vous passez de ces médicaments, il faut complémenter avec du zinc L-carnosine, de l'alginate de sodium, de la vitamine U ou de l'aloe vera, et non pas d'autres médicaments, anti-acides avec aluminium ou IPP, qui créeront d'autres effets secondaires.

 Les anti-hypertenseurs peuvent prendre plusieurs formes, mais aucune n'est dépourvue d'effets secondaires importants, car ils agissent sur un symptôme et non la cause. Si vous souffrez d'hypertension, il faut toujours chercher en premier lieu le facteur nutritionnel qui aurait pu la déclencher. Cela peut être un simple déficit en vitamine C, D, oxyde nitrique...ou une alimentation trop riche en glucides !

 Les antidiabétiques oraux se déclinent aussi en plusieurs sous-classes de médicaments, ayant tous aussi des effets secondaires qui peuvent annuler les bénéfices. Si on vous a diagnostiqué un diabète de type II, il n'y a qu'un seul traîtement pour guérir de cette maladie, c'est diminuer la proportion de glucides dans l'alimentation pour atteindre environ 50 à 80g de glucides par jour, selon l'avancement de la maladie: prendre un médicament ne fera que vous installer dans une maladie chronique qui ne peut que s'aggraver avec le temps. Mais cela fait l'affaire des médecins et des industries pharmaceutiques.

 Les laxatifs peuvent éventuellement être utiles pour une situation d'urgence, mais s'ils doivent être pris ad eternum c'est qu'on ne s'est pas posé les bonnes questions. Seuls les laxatifs de lest (fibres) peuvent être pris sur le long terme, mais alors n'est-il pas plus judicieux de manger plus d'aliments riches en fibres et augmenter son apport hydrique (=boire plus d'eau) ? Les laxatifs de contact, comme le Laxoberon, ne doivent surtout pas être pris plus de 2 ou 3 semaines, car ils sont trop agressifs pour la paroi intestinale.

 Les traîtements contre le cancer, chimiothérapie ou radiothérapie, sont des médicaments "bulldozer" qui détruisent tout sur leur passage. Selon les tumeurs, une radiothérapie très ciblée (on irradie précisément la tumeur) sera plus avantageuse. Cela a été rendu possible grâce aux progrès de la robotisation... Précisons également que le régime cétogène (pauvre en glucides) permet d'augmenter l'efficacité de ces thérapies, tout en diminuant leurs effets secondaires. Je déplore simplement qu'on investisse tellement d'argent dans la recherche génétique pour tenter de vaincre le cancer (sans avancée majeure depuis des décennies), et si peu pour le prévenir, ou même le traîter par des moyens beaucoup plus simples. Et prévenir ne veut pas dire dépister: la mammographie n'a jamais réduit le taux de mortalité de cancer du sein; on dépiste plus de tumeurs, on traite souvent des tumeurs bégnines qui n'auraient jamais proliféré, et on augmente finalement le risque d'initier un cancer à cause du rayonnement et de l'écrasement des seins.

 

Les préjudiciables

Les statines sont présentées par les médecins comme des médicaments incontournables pour diminuer la mortalité cardiovasculaire; en réalité, on est même pas sûr que cela soit vrai pour l'hypercholestérolémie familiale, maladie génétique qui touche 1 personne sur 500 et qui entraîne un taux de cholestérol extrêmement élevé. En d'autres termes, sur 100 patients à qui on a prescrit des statines, 99 n'en ont pas besoin... et vont subir plus ou moins rapidement les nombreux effets secondaires, qui vont des douleurs musculaires au cancer... Ce médicament est tellement caractéristique d'un système médical qui va droit dans le mur, que je lui ai consacré une page spécifique.

Les psychotropes (antidépresseurs, anxiolytiques, neuroleptiques, somnifères...) sont présentés par les médecins comme des médicaments incontournables pour traîter les "maladies mentales". Cela est en contradiction avec 5 faits prouvés:

  1. Les troubles psychiatriques ne sont pas de véritables maladies et la psychiatrie n'a rien de scientifique..

  2. Les psychotropes ne guérissent pas le moindre trouble mental.

  3. Les psychotropes camouflent les symptômes et créent des effets secondaires, parfois à court terme, toujours à long terme.

  4. Les psychotropes créeent un état de dépendance physique et psychologique au traîtement.

  5. La plupart des troubles mentaux proviennent d'une maladie physique (souvent causée par la sédentarité, une alimentation déséquilibrée, un manque de sommeil ou de soleil...).

  6. Il existe des méthodes non médicamenteuses efficaces pour résoudre ces troubles. En micronutrition, les premiers facteurs à vérifier sont la vitamine D, les Oméga-3, le magnésium et la flore intestinale; ce n'est pas un hasard si ces compléments constituent mon "carré d'as" (voir page compléments).

 

 

Comment est-il dès lors possible que plus de 100 millions de personnes prennent tous les jours un psychotrope, générant un marché de 330 milliards de dollars, tuant au passage plus de 42 000 personnes par an, et transformant des dizaines de millions en zombies, sans qu'on ne s'en rende compte ? Comme pour les statines, il faudrait que je consacre une page à ce sujet, mais cela serait encore insuffisant, c'est pourquoi je vous indique ici le lien pour vous procurer des DVD édifiants, en particulier "Profits macabres", édités par la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme.

 

https://secure.cchr.org/fr/store/documentaries-and-dvds/making-a-killing.html

En résumé

Notre santé est un bien trop précieux pour être confié aux industries pharmaceutiques et à la plupart des médecins, qui ne font que respecter les lois d'une économie de marché basée sur le monopole de la pensée, et s'enrichir au détriment de notre santé.

Comme les agents polluants, les médicaments sont le plus souvent toxiques, la seule différence est qu'on les ingère volontairement, car les industries nous ont conditionné pour le faire.

 

Si la médecine excelle dans les soins d'urgences, elle est devenue pathétique dans la prise en charge des maladies de civilisation.